Avec son « cabaret historique », Benedikt Meyer a inventé un nouveau genre. Dans « Plusquamperfekt », l’historien philosophe avec une fine malice sur les métamorphoses de Guillaume Tell, notre amour pour l’automobile et notre obsession pour la question de savoir qui, à l’âge de pierre, rangeait la caverne. Le Zeppelin nous emmène vers des sommets poétiques, les papillons changent le monde et trois jeunes Suisses sèment la terreur à Paris. Léger, spirituel et plein d’humour, « Plusquamperfekt » propose une analyse du présent et une leçon d’histoire d’un autre genre.
Benedikt Meyer est historien et cabarettiste, mais aussi un mélange de junkie et de pasteur. Accro aux histoires historiques et à l’odeur des archives, il transmet ses trouvailles avec enthousiasme et éloquence. Qu’il s’agisse d’horloges de gare asynchrones ou de saints nationaux ayant subi une opération de chirurgie esthétique, le public peut toujours compter sur deux choses : des références bibliographiques et un sens de l’humour plein de clin d’œil.